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LA FEMME QUI NE VIEILLISSAIT PAS

LA FEMME QUI NE VIEILLISSAIT PAS

Théâtre

02/12/2022 - 20h30

Le Quai


TARIF UNIQUE: 29 euros



De Grégoire Delacourt adapté par Françoise Cadol mis en scène par Tristan Petitgirard

 

Au moment où, à travers le monde, les femmes s’unissent enfin pour dénoncer les injustices dont elles sont victimes, La Femme qui ne vieillissait pas en délivre une autre : l’injonction qui leur est faite de rester jeune.

Cette pièce est produite à Troyes grâce aux soutiens des mécènes et adhérents du Théâtre Le Quai

D’après le roman de Grégoire Delacourt

Betty a trente ans quand elle devient un modèle du grand projet photographique de Fabrice «Du temps». Depuis vingt ans déjà, il photographie des modèles chaque année, à date fixe. Avec Fabrice, ils vont faire des essais avec les cheveux attachés, les cheveux détachés, le col de chemisier ouvert, fermé, pour définir la photo de Betty qui serait la référence pour les prises de vue à venir. Fabrice lui a montré la photo qu’il aimait, elle s’est trouvée belle. Une fois par an, Betty posera pour Fabrice, dans la même lumière, habillée avec le même chemisier qu’elle garde pour l’occasion. Pour voir le temps passer sur son visage, pour y lire son histoire. Le Temps passe, mais Betty a trente ans…

Le mot de l’auteur (« La Liste de mes envies » et  « On ne voyait que le bonheur »)

 

Betty, notre héroïne, va découvrir à l’âge de trente ans qu’elle ne vieillit plus. Elle va avoir trente ans très longtemps. Serait-on encore « vivante » dans un monde qui continuerait d’avancer et dans lequel nous serions « figée » ? La femme qui ne vieillissait pas y apporte les réponses sur un ton qui oscille entre l’émotion et un esprit léger qui a su conquérir près de 80.000 lectrices. Mais la vraie bonne nouvelle dans cette belle histoire, c’est ma rencontre avec Françoise Cadol. J’ai tout de suite su qu’elle était Betty. Elle est absolument formidable.

L’interprétation de Françoise Cadol

Comédienne, auteure, metteuse en scène, on l’a vue dernièrement dans un seule en scène Jeanne
et Marguerite, qu’elle a adapté du roman de Valérie Péronnet.

« Certains s’appuient sur l’émotion, tellement facile, pour “lifter, retendre, corriger”… La mode, le regard de l’autre, la jeunesse, le désir, etc…. La pente de l’addiction est alors rapide. Et quand dans le miroir, on ne se reconnaît plus ! La femme est si magnifique. »

Extraits de presse :

A rebours des diktats sur la jeunesse, le texte de Grégoire Delacourt, interprété avec une grande finesse par Françoise Cadol, démontre combien vieillir c’est vivre. La mise en scène, qui entretient le suspens de cette inaltérable jeunesse, est rythmée par les flashes des projecteurs et le déclencheur de l’appareil photo mais aussi par cet album que l’on feuillette et dont les portraits ne racontent rien. Un beau moment de théâtre.
Sophie Jouve, France Culture