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BORIS BELUCHE

Expositions


18/03/2017 - 15h00


Salles Raymond Moretti de la Maison du Boulanger


Du 18 mars au 7 mai 2017

Instituteur Langrois, Boris Beluche n’a pas de formation artistique, il est fasciné par ses grands maîtres de la bande dessinée et de l’illustration : Gotlib, Régis Loisel, Philippe Druillet, François Bourgeon, Binet, Eugène Noack, Dubout, Benjamin Rabier, Albert Robida, mais aussi les peintres Gustave Doré, Honoré Daumier et Bruegel, Jérôme

Bosch, Vermeer ou encore Norman Rockwell.
Dessinateur, aquarelliste, décorateur, humoriste, fresquiste, poète, conteur, Boris Beluche propose des œuvres inventaires qui forment l’univers onirique de sa représentation du monde, de la société, de l’humanité.

La bonne humeur emménage dans les salles de La Maison du Boulanger.
A travers les portraits souvent illustrés par l’histoire même de ses modèles, l’artiste peint sa province, son plateau de Langres.

Véritable ethnographe, Boris Beluche observe et collecte le patrimoine (cinéma, histoire de l’art de la préhistoire aux années 80, métiers, architectures remarquables, villes...) pour restituer des planches foisonnantes de détails, auquel il ajoute sa touche de malice.

Les souvenirs pimentent l’œuvre de Boris Beluche, le

spectateur n’a d’autre choix que celui de s’arrêter pour s’amuser à retrouver les objets familiers de ces riches collections.

La litanie de ces célébrations se fait aussi contes et histoires, l’instituteur, à travers ses aquarelles, transmet humour, amitié, rencontres, mais aussi son terroir, sa campagne au fil des saisons.

Malgré ses 56 ans, ce grand enfant s’amuse à transcrire et réinventer avec tendresse et virtuosité, les hommes et les alentours du pays des quatre lacs.

« J’ai commencé la pratique de l’aquarelle à 22 ans et n’en suis plus jamais sorti », confie Boris Beluche. « J’ai également goûté à la gravure à taille-douce, eau-forte et à la lithographie. J’illustre des moments et des lieux de ma vie, mes phantasmes les plus avouables, mes rêves les moins fous. Presque toujours, c’est la rencontre avec un rayon de soleil posé sur des pierres, des gens, des arbres, de la neige qui sera le catalyseur d’un dessin. Mes thèmes expriment d’abord le beau, mon beau : ce peut être une maison, un visage mais aussi le rayon boucherie du supermarché du coin. Ce sont souvent des coups de cœur inexpliqués. »

ENTREE LIBRE